I li m I» II m NI 'I I Lij tl li M 'l i N \h u Samedi 23 Octobre 1897. 10 centimes le N°. 32e Année. N° 3289. O VILLE D'YPRES. CONSEIL CQMMJNAL 'P Mi li 1 On s'abonne rue au Beunre, 36, k Ypi-eu; et k tous les bureaux de poste du royaume. Le JOURNAL D'YPRES parait le Mercredi et le Samedi. Le prix do l'abormementpayable par anticipation est de 5 fr. 50 c. par an pour tout le pays; pour l'étranger, le port en sus. Les abonnements sont d'un an et se régularisent fin Décembre. Les articles et communications doivent être adrosses franc de port k 1'adresse ci-dessus. Les annonces coütent 15 centimesla ligne. Les réclames dans le corps du journal coütent 30 centimes la ligne. Les insertions judiciaires, 1 franc la ligne Lesnumóros suppló- mentaires coütent 10 francs les cent exemplaires. Pour les annonces de France et de Belgique excepté les 2 Flandros) s'adresser VA.gen.ce Havas Bruxelles, rue de la Madeleine n° 32 et k Paris, 8, Place de la Bourse. Séance du 16 Octobre 1897 La séance- s'ouvre k 5 h. 15 minutes, en présence de tous les conseillers, sous la présidence de M. !e Baron Surmont de Vols- berghe, Bourgmestre secrétaire, M. Goris- sen. Le procés-verbal du 28 Aoüt dernier est approuvé el celui du 9 Sepiecnbre déposé sur le bureau k l'examen du Conseil. Don de Photographies. M. le Bourgmestre annonce que M. Fraeijs fait cadeau k la ville des photographies qu'il a prists des peintures murales de la Salie Pauwels. Ellcs out figure dei nièrement k l'exposi- tion orgamséparia Société «Stiijd naar Lauweren Le collége propose de remercier M Fraeijs pour ces oeuvres, dont tous ceux qu; les ont vues, ont remarqué le flni d'exécuuon. Approuvé k l'unanimité. Achat d'un kiosque. M. Lebon, constructeur de kiosques k Bruxelles propose k l'Administration com munale de taire l'achat d'un des kiosques qui ont été k ['exposition de Bruxelles. Le Collége demande l'autorisation d'eutrer en relations avec lui, afin de voir s'il y aurait moyen de faire une acquisition k bon compte. M. Iweins d'Eeckhoutte. Le kiosque actuel est excellent sous tous les rapports. M. Boone. L'ancien kiosque restera sans doute en usage M. le Président. Gertainement, mais i'neserait pas mauvais den posséder deux, pour les casoxceptionnels. D'ailleurs la pro- Position du Collége ne vous engage en socune fagon. Etablissement d'un bureau météorologique. M. le Président. La demande nous est faite également d'établir un bureau météoro logique dont le prix d'installation serait de 1200 fr. C en existe un pareil k Courtrai dont on est fort satisfait. M. Golaert. Appuie la demande, trou- vant la chose réellement utile. M. le Président. Nous pourrions ce- Pendant atteridre quelque temps encore pour voir plus amplement comment cela marche a Courtrai. M. Golaert. On en est trés satisfait. Installation du nouveau, doyen de St-bartin. Les membres de Ia Fabriqae d'église de "Martin ont envoyé une lettre de remerci- k l'administration Commu ale, pour w Participation officielle k l'installation de r 'e Gbanoine De Brouwer, le nouveau wé-Doyen. Croix Rouge. M. le Docteur Logie, directeur de l'Hópi- tal militaire, demande k la ville, par lettre, de créer une affiliation k la société de la Croix Rouge pour seeours aux blessés en temps de guerre. La lettre en question donne de longs dé tails sur le fonctionnement de cette asso ciation. II s'agirait.pour le moins, de dresser quelqut s gardes malades et deux comptables. M le Président approuvé l'idée de l'ceuvre qu'il trouve trés utile et appelée k rendre de réels services. M. Boone. Ce ne serait sans doute qu'une installation provisoire M. le Président. G'est au Conseil k prendre une décision k eet égard. Nous avons detnandé l'avis du commandant des Pompiers, qui app'ouve le projet. On pren- drait les brancardiers parmi les membres de ce corps. Budgets et Coiriptes de Fabnques d'église. Les cmnptes et budgets des fabriques des églises St Jacques, St Nicolas et Si Mar tin sont approuvés k l'unanimité, sauf absten tions de MM. Iweins d'Eeckhoutte et Fraeijs pour ceux dont ils sont membres. Le compte de 1896 de l'église St Jacques se solde par un déficit de fr. 984.27. Les budgets de 1898 sont établis comme suit En recettes présumées. En dépenses. St Jacques fr. 7 925 51 7,614-93 St Nicolas 6.313 60 6,313 60 St Martin 13,657 05 13,657-05 Compte Communal de 1896. M. le Président démontre avec docu ments k l'appui que la situation financière de la ville s'améliore constamment. Aucun crédit n'a été dépassé et plusieurs ont laissé un boni relativement grand. Quant aux revenus, beaucoup sont supé rieurs aux prévisions. Ainsi, nous avons eu en recettes, 21,000 fr. de plus que nous n'en avions dressé le bilan. Le marché au beurre a rapporté 1400 fr. et la fore 275 fr. en plus. Malgré les nombreux travaux que vous avez décrétés, l'excédent en caisse est de plus de 100,000 fr. L'orateur prouve ensuite combien les opérations de vente de terrains ont été fa- vorables k la prospérité des finances com- munales. Si les dépenses ont done été plus grandes qu'auparavant, les recettes ont été meil- leures égalementpar conséquent le Collége est fermement décidé k persévérer dans la voie qu'il a suivie jusqu'ici et tous ses efforts tendront k faire exécuter autant de travaux que possible, pour erabellir et amé- liorer la ville et procurer du travail aux ouvriers. M. le Bourgmestre cite entr'autres quel- ques chiffres au sujet de dépenses extraor dinaire? ainsi pour les élections cotntnu- nales 2000 fr., pour l'achat de nouveaux fusils pour le corps des pompiers 853 fr. La canalisation des eaux au lieu de 5,000 n'a coüté que 3,000 fr. etc. La situation des finances communales, conclut M. le Président, est des plus pros- pères et j'espère que le Conseil communal approuvera le compte de 1896. Après quelques observations, ce compte est approuvé. M. le Président annonce qu'un registre spécial concernant la comptabilité del'em- prunt est tenu il donne quelques détails k ce sujet. Une légère discussion sur ce point a lieu entre M. le Bourgmeste et M. Fraeijs. Budgets des Ecoles. M. l'Ecbevin Golaert fait rapport sur les différents budgets des écoles primaires, payante, gratuites et adoptées etc. Ecoles adoptées. M. Golaert. M. Fraeijs a proposé en commission de porter le subside accordé aux écoles adoptées de 5000 k 7000 fr. M. Fraeijs. En effet, depuis l'adoption des écoles fibres, le nombre des éièves s'est tellement accru que le subside proposé de 7000 fr. même est ramime comp irativement aux dépenses nécessitées pour les écoles gardiennes de la ville. Si les écoles gardiennes fibres cessaient d'exister.cela occasionnerait k la ville un sur plus de dépenses d'au moins 15 k 20.000 fr. M. Golaert. En ma qualité d'écbeviti de l'Instruction publique, j'appuie ia proposi tion de M. Fraeijs et j'espère qu'elle sera adoptée par le Conseil. 11 y a dans ces écoles 700 éièves qui devraient être en somme k la charge de la ville. Les dépenses scplaires de la ville subiraient une augmentation de 25.000 fr. si les catholiques fermaient leurs écoles, sans compter celles que la ville de - vrait faire pour l'installation des locaux nécessaires. M. Struye (en flamand.) Les autres annéesj'ai fait l'observation qu'on exigeait dans l'école payante de filles un minerva! moins élevé que dans les écoles fibres simi- laires et dit que je ne trouvais pas équitable, de laisser i'éducation des enfants de bour geois fortuués, k la charge de la Caisse Communale. Jefaisais mes remarques seule- ment, pour autant que la ville n'eüt pas subi, par lk, une diminution de subsides de la part de l'Etat et de ie province. De l'examen de la question il est résulté, que la ville perdrait par suite de l'adoption de cette tnesure, c'est pourquoi je n'ai plus insisté. Je fais aujourd'hui la même proposition en ce qui concerne les écoles gardiennes payan- tes. Je ne vois pas pourquoi les parents qui envoient leurs enfants k ces écoles, doivent êire avantagés. Nonobstant, si la ville devait y perdre, je demande qu'on laisse la question dans son étfit actuel. M. le Président. En ce qui regarde les écoles primaires payantes,la villeyeüt perdu. Nous exaiuinerons la question pour le cas des écoles gardiennes, et vous donnerons notre avis plus tard. La proposition Fraeijs est adoptée k l'unanimité et les budgets des écoles primai res payante, gratuites et adoptées le sont également. L l Ecole Ménagère. (Budget de 1898) Recettes fr. 4000 Dépenses 4000 Adopté. Ecole de Musique. Le budget pour 1898 est évalué en recet tes et dépenses k la somme de fr. 5600 Une augmentation de 100 fr. est demandée par la commission. Un cours de solfège pour jeunes filles sera annexék l'école de musique. 15 éièves sont inscrites. M. le Président dit que jusqu'ici la ville n'obtient pas de subside paree qu'il est im possible de satisfaire aux exigences du Gouvernement. M. Golaert. La Gommission s'efforcera de suivre le programme type du Gouverne- nemt afin d'obtenirce subside.Déjk un cours existe pour filles, et c'est lk la principale dis position de cs règlement. Nous espérons arriver k créer uns école de l'Etat. Le budget de l'école de musique est adopté. Messageries. Le sieur Meiievede demande l'autorisation d'établir un service de messageries entre Bixschote et Ypres. Adopté. Les frères Van Elslande demandent un changement d'horaire. lis pariiraient doréna- vantd'Ypres pour Passchendaelek 41 heures. Adopté Hospices civils Les Hospices demandent l'autorisation d'ester en justice contre la demoiselle Bail- leul. Admis d'urgence. Trottoirs. La construction de trottoirs Place du Pa lais de Justice et Porte du Gloitre est admise d'urgence également k la demande de M. le Bourgmestre. Renouvellement du bail de la Chatellenie. Le bail de la Ghktellenie étant expiré, une demande de renouvellement a éié Lite par la commission de la société La Con corde Après une légère discussion entre M. le Président et M. Fraeijs, ce renouvellement est voté au chiffre de 1600 fr. par an prix ancien. M. Golaert déclare s'abstenir vu qu'il est membre de cette société. II se déclare néanmoins partisan du renouvellement du bail k l'ancien taux et sans adjudication pu blique, chose aventureuse, dans les circon- stances actueiles, qui ne sont plus les mê- mes qu'il y a neuf aus, quand il vota contre le renouvellement du bail. En 4889, en effet, le sous-locataire de l'hótel en question, payait un loyer de 1500 francs par an, alors que celui qui l'occupe actuellement ne paie pins que 1100 fr. I- f f, lil! 1 U i li jli i teii tl i,t :f Sil 11; I 1' i 'II V i j I li f I j I i li l j j]j|j||| j; 'I I!' S:

HISTORISCHE KRANTEN

Journal d’Ypres (1874 - 1913) | 1897 | | pagina 1