A VIND! Pêche et Pisciculture Chronique musicale L'exposition de Chrysanthèines Aetes officiels Vient de paraitre Viennent de paraitre la carte des communes de ce pays est antipathique aux violences et aux exagératious. Messieurs, notre dernière session a été for- cément courte et vous vous trouvez devant un ordre du jour fort chargé. Parmi les projets de loi dont la Charnbre est saisie, il en est de trés grande importance et, sansdoute, il en sera dé posé d'autres. D'autre part, le Sénat exprime, avec raison, le désir de recevoir toujours les budgets, voles par nous, assez a temps pour pouvoir les sou- mettre a un examen attentif. Nous aurons done k veiller k ne pas gaspiller un temps dont il peut ètre fait un si utile usage. Puisse-t-il en être ainsi, messieurs, et que cette session soit marquée par cet esprit de justice et de modération qui est le fondement vnême de notre caractère national! Sur un plusvaste théatre, ce mèrae esprit vient d'inspirer au souverain d'un puissant empire une proposition si noble et d'une si vaste portée pour l'humanité tout entière, qu'au début même de cette reprise de nos tra- vaux je crois devoir la saluer en votre nom. Je veux parler du projet de désarmement dont le czar Nicolas II a pris l'initiative. Déja, il y a deux ans, il faisait tracer sur le bronze d'une cloche donnée par lui en France, cette devise Sonnez la paix du monde et la fraternité des peuples. Puisse la Providence bénir de si généreux desseins et, qu'a travers le monde entier, l'opi- nion lui fasse écho, en lui prêtant sa toute- puissance Je vous propose, messieurs, de voter des remerciements k notre excellent et toujours jeune doyen d'age et aux autres membres du bureau provisoire. Applaudissements). a Je déclare la Chambre conslituée il en sera donné connaissance au Roi et au Sénat. (suite) De tous les pêcheurs cbinois, le plus il- lustre est Yeu-Tseu-ling, qui vécut sous la dynastie des Han (3* siècle de notre ère) ce lettré fit de l'art de pêcher la ligne une véritable science, et mérita d'etre considéré par les générations suivantes, comme le patron des pêcheurs. Yeu-Kouang ou Yeu-Tseu-ling, eut un grand renom dès sa jeunesse, pendant la- quelle il fut trés lié avec le futur empereur Kouang-vou, alors simple particulier et éga- lement grand amateur de la pêche. Quand ce dernier monta sur le tróne, il donna le signalement de son ami, afin qu'on le rechercbkt. Une lettre veriue du pays de Ts'i, dit: «11 y a un homme enveloppé d'une peau de mouton, qui pêche k la ligne dans les marais et les herbes L'empereur soupconna que cet homme était Yeu-Kouang; il se hata de lui envoyer des émissaires, pour le prier de venir k la capitale. Après trois députations qui ne persuadèrent pas l'illustre pêcheur, l'empereur monta sur son char, et se rendit lui-même k l'habitation de Yeu ce dernier était coucbé il ne se leva même pas k l'arrivée de l'auguste person- aage. Fi done, Tseu-ling dit l'empereur en lui tapant doucement sur le ventre que ne venez vous m'aider k gouverner? Tout lettré, repliqua Yeu, a sa détermina lion bien arrêtée pourquoi voulez vous torcer les gens k faire ce qu'ils ne veulent pas Puis après le départ du souverain, il re- tourna pêcher k Fou-tsch'oun (dans le Tche-Kiang.) Les poètes chinois ont souvent célébi les plaisirs et les charmes de la pêche k la ligne. Entre cent mille pièces de poésie, je ne cilerai qu'un seul morceau remarquable par son élégance, oeuvre du poète Li K'i, l'un des astres de la pieiade, qui fleurit sous la dynastie des Tang, le siècle d'Auguste en Chine. Je traduis vers par vers et presque mot k mot. La chanson du pêcheur. Je ne sais quel est ce vieillard a tête blanche qui, le corps couvert d'une natte, le chef d'un chapeau de prille, fuyant le monde et n'accep- tant aucune fonclion publique, pêche k la ligne sur le bord dc la rivière limpide et baigne ses pieds la oü le sable est fin et pur. Lorsque la nature entière est tranquille, il tend sa ligne. II habite, ou prés de l'eau cou rante, ou prés de l'eau stagnanle. II fait en tendre ses chansons, pendant l'automne, puis au printemps. La rame k la main, k l'abri des bambous de la rivière Siang, il allume du feu avec des fagots de joncs séchés. II fait cuire son ris parfumé dans une eau de cristald'une verte feuille de nénuphar il enveloppe le poisson qu'il a pris. Et, au sein de ces occu- p itions, il est k son aise et se réjouit. (de C. Imbault-Huart vice consul de France De l'haraecon Un auteur a dit avec raison, que toute la pêche est dans lechoix des hamegons. Le pêcheur doit en avoir un assortiment com plet afin de les proportionner au poids et k la grosseur du poisson qu'il veut capter. Voici les qualités qu'un bon bamegon doit réunir être large et solide dans son aplatissement, qu'on nomme aussi palette être cacnbré sur le cöté porter la pointe bien en avantêtre ce qu'on appelle bas de pointe, avoir un dard petit, ni tróp ouvert ni tróp fermé, dont la languette soit trés dure être enfin d'une trempe, ni tróp dure ni tróp molle gracieux dans sa forme, et autant que possible renforcé. Un hamepon bien trempé doit être dur, élastique et sonnantil ne se courbe ni se casse jamais. Les meilleurs hamepons se fahiquent en Irlande et en Angleterre. 1 Je ferai connaitre en parlant de la pêche particuliêre des divers poissons existant de i nos cótés, l'espèce d'hamepon qui convient le mieux k cette pêche. On empile ordinairement ies hamepons simples sur du erin marin sur de la soie verte ou blanche, sur du fil de pitte filament tiré de la feuille d'une espèce d'aloès et, c'est la meilleure manière pour la pêche des petits poissons blancs aulrement nom- més blanchaillle, sur du boyau de ver k soie ou racine. Des appats et amorces La question des appats et amorces est la plus importante de la pêche k la ligne. C'est lk dedans que git la connaissance de cette pêche et ce qui fait le bon ou le mauvais pêcheur. On attache k l'hamepon soit des poissons vrais ou artificiels, soit des vers de terre ou de viande asticots du blé cuit du pain de creton du fromage de gruyère ou des insectes vrais ou factices. II y a done deux sortes d'appats les uns naturels, les autres artificiels. Je les passerai en revue dans le prochain chapitre. Mas-Aniello. (A eontinuer). Nous apprenons que la sociélé chorale l'Orphéon sous la direction de M. J'. Tyberghein, fera entendre, Dimanche pro chain, k l'église Saint-Martin, pendant Ia messe de 11 1/2 heures, deux morceaux des mieux choisis 1 "Hymned, S" Cécile, de Wouters. 2° Paraphrase du Super flumina, de Gounod. Nous engageons nos lecteurs, amateurs de bonne et belle musique, k ne pas négliger cette occasion d'enlendre notre excellente société, qui s'est préparée k l'exécution de son répertoire d'une fagon spéciale. L'exposition des six, sept et huil Novem- bre, offerte k ses membres et au public par la société horticole de l'arrondissement d'Ypres.aux halles, grand marché au beurre, a été un vrai succès. Nous avons rencontré lk des spécimens de teute beauté, tels nous osons le dire - qu'ils pourraient faire concurrence avec les plus réussisque nousayons admirésaux plus grandes expositions du pays. Pour être juste, nous devrions mentionner tous les exposants, et ils étaient nombreux. Cnons spécialement M. Henri Druant, jardi- nierchezM Jeanson k Zillebeke; Vanwin sen, J. Poot et V. Daeninck dont les collec tions de plantes et de fleurs étaient ravis- sanles. Une idéé nouvelle et charmante: M. A. Dechièvre avait dressé une table oil, au mi lieu des faiences,des cristaux et des services en argent, s'étalaient des plantes et des fleurs placées avec un goüt parfait. De quoi faire concurrence au meilleur appéritif et frémit' l'avant-goül des plus fins gourmets. Vraiment, cette exposition méritait detre signalée. Nous l'avons jugée la plus belle, en sou genre.de toutes celles que nous avons vues k Ypres. Nous regrettons de ne pouvoir signaler les résultats du concours. Espérons que la société voudra bien nous les faire connaitre! UN PETIT CHANGEMENT. -- Nous ap prenons a nos lecteurs, qui tous foni quasi un usage ré.ulvr des pilules Depratere, qu'un énorm" perfectionnetnent s'est aceom pli dans la fabrication de ces excellentes pilules. Chaque pilule porte maintenant le nom du fabricant en rouge sur forid blanc. 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J5M HIAYlCirif O offregratuitement de faire tili iiiUllijlJüUU connaitre a tous ceux qui üont atteints d'une maladie de la peau, dartres eczémas, boutons, démengeaisons, bronchites chroniques, maladies de la poitrine. de l'esto- mac et de la vessie, de rhumatismes, un moyen infaillible de se guórir promptement ainsi qu'il l'a été radicalement lui-même après avoir souffer t et essayé en vain tous les remèdes préconisés Cette offre, dont on appréciera le but humani taire, est la conséquence d'un voeu. Ecrire par lettre ou carte postale k M. Vincent 8, place Victor Hugo, a Grenoble, qui répondra gratis et franco par courrier et enverra les indications demandées. (43 l'Almanach des families chrétienne» et l Almanachdee enfants de la première Communion pour l'année 1899. Le soin que leur succès a permis d'y ap- porter, les superbes cbromolitographies, le nombre de leurs gravures, ainsi que l'intérét si varié de leur contenu, font espérer que ces publications seront les bienvenues dans les families catholiques. Rien na été négligé pour justifier l'accueil qu'on leur a accordé jusqu'ici, et pour augmenter encore, s'il se peut, leur diffusion. L'Almanack des families chrétiennes de- vient de plus en plus l'indispeusable compa gnon des longues soirées d'hiver, l'höle fa- vori du enkteau et du presbytère, comme du pensionnat et de Tatelier. L'Almanack des enfants de la première Communion est certainement appelé k pro- duireune impression durable et fécondedans toutes les families oü se préparent de pre miers commuuiants. A ce point de vut* on ne saurait irop en recommander la diffusion k tousceux qui out k eoeur l'éducaiiou chré- tienne des enfants. Prix de chacun de ces alinanacbs £50 centimes. 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Journal d’Ypres (1874 - 1913) | 1898 | | pagina 2